avr 24 2010

La Guimbarde

Guillaume

La« guimbarde » est un petit instrument à sonorité métallique, parfait pour retranscrire une ambiance metallique ou électronique.

Il permet une grande variété de sons. En effet suivant la technique employée, onobtient une phonique dans une gamme différente. Il est possible d’aspirer ou expirer avec sa bouche pour changer la raisonnance et la puissance du sons. Certains arrivent à parler pendant la phase d’expire/inspire ce qui apporte une fantaisie intrigante à l’instrument et ouvre les voix du chant et de la mélodie.

Tenir la guimbarde de la main gauche, sans presser le cadre de métal, ni toucher à la languette d’acier. Sans trop ouvrir la bouche, appuyer légèrement l’intrument contre les dents supérieures et inférieures. La languette doit pouvoir osciller légèrement entre les deux rangées de dents. Il ne faut donc pas que les dents se touchent. Refermer doucement les lèvres sur la guimbarde. Il suffit maintenant d’activer la languette en la tirant vers soi avec l’index. Le son, à la fois étrange et merveilleux qui en résultera pourra être modifié en agrandissant ou rapetissant la cavité orale. Le mouvement de la langue pourra également produire un trémolo.



avr 24 2010

Les Dununs

Guillaume

Les« DUNUNS » sont des Instrument à percussion de la famille des bi-membranophones d’origine ouest-africaines. Ils sont la véritable fondation d’une tourne africaine et moteur de la fête, ils permettent de tenir une rythmique sur laquelle le soliste s’appui.

Constitué de trois tambours de tailles et de tessitures différentes : LeDoundounba(tambour grave), leSangban(tambour médium), et leKenkeni(tambour aigu), ils sont complémentaires à la danse et souvent joués dans un ensemble constitué de tambours djembés. Ils se composent d’un cylindre de bois creusé, de deux peaux de vache ou de veaux (généralement non rasées) montées à chaque extrémité, et d’un système de tension (cordages avec cerclages métalliques). Ils sont joué avec une baguette (ou baton) droite ou courbée.

Il existe deux sons : son ouvert (peaux frappée au centre), et le son fermé (baton collé à la peaux). Par leur basses, ils sont la base, le coeur de l’ensemble de percussions mandingue. Le kenkeni donne le tempo de la polyrythmie, le sangban en donne la mélodie, pendant que le doundounba répond au djembé soliste. A chaque fût correspond une cloche métallique, positionnée sur le fut ou à la main gauche (style Khassonké), et frappée avec un clou, un boulon, ou encore une bague. Ces cloches sont importantes car elles forment, elles-seules, une polyrythmie.



avr 23 2010

le N’GONI

Guillaume

Je suis très enthousiaste et fier de vous présenter le« N’goni »car il est de ma propre création. Bien sur je me suis inspiré de modèles traditionnels mais qui y’ a il de plus glorifiant que de jouer sur ses propres créations. Le n’goni est un instrument mélodique d’origine peul (peuple sénégalais), utilisé depuis l’antiquité par cette ethnie dans le cercle de Nioro du sahel.

Il était fait d’une seule corde au départ pour distraire les bergers au cours de leur promenade avec les troupeaux. Petit à petit, le n’goni, connaîtra une évolution avec les griots malinké qui l’ont transformé en un instrument à quatre cordes pour qu’il soit plus agréable, d’où l’appellation de jeli n’goni ou « luth de griots ».

Il se compose d’un manche traversant une calebasse qui est elle même recouverte d’une peau de bête tendu. Les cordes sont reliées du manches à la base de la calebasse et repose sur un chevalet qui transmet la vibration des cordes sur la peau.

Plusieurs particularités sont dénotées à savoir le kamélé n’goni (8 cordes) est le plus répandu car assez contemporain par rapport au donso (6 cordes) plus encré dans la tradition.



avr 23 2010

La « SANZA » ou « Piano à pousses »

Guillaume

La « sanza » est un Clavier de percussions originaire d’Afrique Centrale et principalement répandu sur le continent africain et en Amérique latine, le piano à pouce, de la famille des idiophones pincés ou lamellophones, prend des configurations et des noms distincts selon sa langue, son pays, sa région, et son groupe ethnique.

Cette instrument est composé d’une série de trois à quarante lames élastiques, qui sont usuellement en bois, écorce de palmier, rotin, bambou ou métal (diverses alliages sous forme de fer plat). Jouées avec les deux pouces, elles sont fixées à un caisse de raisonnance fait de bois ou de cucurbitacées (calebasses) ou bien encore en boîtes de récupération (boîtes de sardines, bidon d’huile,…), agrémentées parfois de graines ou petits coquillages insérés dans la caisse de résonance.

Les lames aussi sont souvent ornées par des anneaux (placés à l’endroit de fixation, faits de matières différentes), provoquant un vibrato, un trémolo permanent lors de l’impulsion avec les pouces. Ceci donne le timbre particulier de cet instrument et rend son éclat encore plus hypnotique et incantatoire. Il est utilisé sous forme acoustique ou sonorisé par un système de microphone implantés dans la caisse de résonance.



avr 23 2010

La cruche ou UDU

Guillaume

Connaissez vous le « UDU ». J’ai acquis cet instrument en 2003 j’en suis tombé amoureux. Un son clair et onctueux permettant de créer une ambiance intime et apaisante. La basse est profonde et les clapotis des doigts sur la terre cuite de l’instrument apportent les tonalités aigues. Je l’utilise principalement pour les relaxations lors des cours et des stages de danses.

Percussion de la famille des aerophones frappés, fabriquée en terre cuite et se retrouvant sur plusieurs continents, avec des formes, des méthodes de cuissons et des répertoires différents. Utilisée de plus en plus dans des styles de musiques allant du traditionnel au jazz. D’origine du Niger, de la langue ido, l’udu signifie « bouteille ». Présent sur plusieurs continents, on peut le retrouver en Inde sous le nom de Ghatam ou Ghata et varie en forme et en taille. A Cuba, avec une utilisation beaucoup plus réduite actuellementsous le nom de Botija, ou Botijuela, au Brésil sous le nom de Pote ou African Pote.

Cette percussion est encore rare même si il est présent dans le set de nombreux percussionnistes contemporains comme Trilok Gurtu, Steve Shehan, Mino Cinelu, Djamchid Chemirani Trio,… On peut le repérer sur des enregistrements diverss et variés, du traditionnel au jazz, il est un compagnon des musiques vocales ou acoustiques.